REMAINCO

le 27/08/2019 à 15:44 Citer ce message

Il semble que la renaissance ne soit pas aussi positive car , après en avoir discuté avec des gens de Technip à Rome, l'ensemble des technologies du Groupe ( éthylène etc ) feraient partie de RemainCo ce qui serait une catastrophe
jean michel Gay
jean michel Gay

le 28/08/2019 à 11:58 Citer ce message

Bonjour Etienne
Tu as tout a fait raison et il faut que nous tous soyons très vigilants sur le processus qui est entamé mais qui reste muet sur le fond .
On connait la mentalité américaine et je n'ai aucun doute sur leur velléité à faire tout ce qui est en leur pouvoir afin de favoriser Remainco au détriment de Spinco.
C'est pourquoi il est temps de s’intéresser à la question de la répartition des actifs, la répartition des filiales et sociétés placées sous contrôle de Spinco. Force et Faiblesse de Spinco en dépendent .
D' évidence avoir à son actif de bilan la fabrication des bras de chargement dans l'usine de Sens n'est sans doute pas ce qui a de la valeur face à l'usine du Trait, a la détention de brevets, licences toutes choses fort convoitées par les ricains. L’éthylène en fait partie.
Une chose me choque est le choix à ce stade du futur CEO.
Loin de moi de faire du sexisme mais cette sémillante jeune femme ne me parait pas avoir les ingrédients dans son CV et sa carrière justifiant de ce choix pour cette fonction de CEO. Cela me choque encore plus quand ce choix a été fait si ce n'est par les ricains au moins a t il ete conduit sous le contrôle et l'initiative de ces derniers. Là encore le réseau Schlumberger a exercé tout son poids. Croire que pour diriger Spinco il faut être passé par l'école Schlumberger est une erreur rédhibitoire! Les trois grands anciens dirigeants de TECHNIP ( P M Valentin ? P Vaillaud et D Valot) avaient bien d'autres atouts. Ils avaient tous connus des employeurs diverses et variés avec un point commun : ils venaient de chez nos client, avaient tous passé un certain temps dans l'administration et acquis une très grande expérience ans le O&G avant d’être promus CEO de Technip.. C'est là que l'on tisse un réseau d’influence et constitue un carnet d'adresse utile pour Technip. Etre de nationalité française et diplômée de central et experte de forage est à mon avis un peu court pour diriger 15000 personnes dans le business du contracting international.
En absence de club des actionnaires, je pense que l'on devrait former un petit groupe de volontaires pour élaborer nos questions et demander la tenue d'un amphi au dpt relation publique en charge de Spinco. Bien sur parmi les volontaires, il serait souhaitable d'avoir des executives de Technip.
bonne journée
Max Dessus
Max Dessus

le 28/08/2019 à 13:12 Citer ce message

Jean-Michel,
Je ne vois pas en quoi l'éthylène pourrait intéresser Remainco qui sera essentiellement dans le subsea, comme l'était Coflexip autrefois.
Il faudra néanmoins être vigilant sur le partage. Pour moi, l'essentiel des actifs de l'onshore/offshore reste le personnel et les méthodes (ce qui a pu être sauvé de la fusion). Les licences en font partie aussi sans en exagérer l'importance. N'oublions pas que nous faisons du LNG sans licence depuis des années alors que nous n'en faisions pas quand nous en avions une. Cordialement.
Max Dessus

le 28/08/2019 à 13:27 Citer ce message

On est bien d accord sur les actifs méthodes et qualification du personnel. Les filiales sont aussi importantes car elles jouent un rôle important sur le plan commercial et la proximité client.

le 28/08/2019 à 15:51 Citer ce message

Bonjour,
il y a un document relativement détaillé de 32 pages qui se nomme "Reshaping Our Future" (en anglais, je n'ai pas trouvé de version française) qui est disponible sur notre site. Il détaille le contenu des entités RemainCo et SpinCo.
Page 14, il est explicitement indiqué que l'éthylène, l'hydrogène, la technologie des fours et reformers sont dans le lot SpinCo.

Il y a un autre point qui mérite débat : la domiciliation de SpinCo aux Pays-Bas. Cette localisation est objectivement choisie pour des raisons fiscales, pas pour des raisons historiques liées à KTI. Je trouve anormal (pour ne pas dire plus) que BPI France et IFP qui doivent représenter les intérêts français au conseil d'adminsitration de Technipfmc cautionnent cette délocalisation hors de la France. Cela ne sert à rien de faire des grands discours sur les GAFA si on laisse faire ce genre de manipulation à des entreprises qui sont génétiquement françaises.

Je suis bien d'accord qu'il faut se montrer vigilant sur le partage; on peut faire le rapprochement avec la dépréciations des goodwills fin 2018 qui ont touché principalement le subsea pour diminuer a valeur du subsea dans l'optique du partage.

Il faut faire l’inventaire des questions que soulève cette scission et voir quelles formes d'actions nous pouvons mettre en œuvre.
Philippe Robin
Max Dessus
Max Dessus

le 10/09/2019 à 18:34 Citer ce message

Doug Pferdehirt vient d'annoncer que Remainco garde le nombre Technipfmc et qu'il laisse à Spinco le choix d'un nouveau nom.
Je trouve scandaleux qu'il s'accapare ainsi le nom de Technip. C'est vraiment ignorer complètement l'histoire de Technip.
Je ne sais pas comment manifester notre désaccord.
Bernard LEYRIS
Bernard LEYRIS

le 10/09/2019 à 19:37 Citer ce message

Là où il y a de la gène, y pas de plaisir.
Mais je pense que c'est les actionnaires qui décideront sur proposition du CA.
Il n'y a rien de Technip dans Remainco, c'est de l'usurpation d'identité à des fins de tromperie commerciale.
Si cela ne peut être stoppé, Spinco pourrait toujours s'appeler NewTechnip ou TrueTechnip.
On aura tout vu.
Et que dit Pilenko maintenant.
Jean Michel Gay
Jean Michel Gay

le 10/09/2019 à 19:38 Citer ce message

En le faisant connaitre à la presse?
jean michel Gay
jean michel Gay

le 10/09/2019 à 22:03 Citer ce message

Spinco ne pourrait il pas reprendre tout simplement le nom de Technip ? TechnipFMC et Technip sont deux noms différents.
Au niveau boursier Spinco doit reprendre le ticker TEC qui était le ticker de Technip jusqu'au 17/01/2017. Pour les investisseurs TEC et Technip sont synonymes

le 11/09/2019 à 14:09 Citer ce message

Oui et pour compléter l information de ce qui est finalement un hold up de "cowboy" ou de voyous???? sachez que le personnel de TCS (l ex corporate) a été réparti de manière arbitraire (sans demander l avis des gens ) entre Spinco et Remainco....
Non seulement un comportement de voyou, mais aussi d'esclavagistes....
La aussi je me rappelle les larmoiements de Pilenko au moment de la fusion sur les valeurs, le respect des gens....
Et sur la question que faire.... Peut être faire un communiqué de presse au nom de l'association .... ou une manif a l'AG????
Bernard LEYRIS
Bernard LEYRIS

le 11/09/2019 à 16:25 Citer ce message

Je viens de lire le communiqué de Doug sur le site ARTP, que tissu de langue de bois !
Il fait référence à la tradition mais quand KBR a été "spin off du groupe Halliburton, KBR a bien gardé son nom correspondant à son activité et son histoire.

S'accaparer le nom d'une marque, donc son identité et éventuellement le prestige attaché aux 60 ans à établir sa notoriété, est me semble-t-il un délit passible des tribunaux.

C'est une usurpation d'identité industrielle et commerciale.

Pour l'anecdote, quand Eurostar (le train) a choisi son nom il s"est ainsi heuté à Eurostar fabriquant de pneumatiques .
jean michel Gay
jean michel Gay

le 11/09/2019 à 18:15 Citer ce message

Spinco doit recouvrer le nom de Technip et son ticker boursier d'avant le 17/01/2017 c'est à dire TEC. Pour les investisseurs sur le marché Euronext (Marché Parisien) TEC, dans les esprits, est associés au nom de Technip. Tout comme FTI est associé à FMC Technologies et non pas à TechnipFMC. Il est donc inadmissible que le nom TechnipFMC ne disparaisse pas de la circulation des que la scission est effective. Quoi qu'en dise Mr D Pferderhirt il n' y a aucune jurisprudence qui supporte que "la société mère conserve le nom d’origine ainsi que l’identité de marque".

Cette approche prédatrice de Pferderhirt sur le nom de "Remainco " démontre simplement qu'il veut "éjecter" purement et simplement le segment onshore / offshore de la société mère en en gardant tous les avantages. Rappelons que c'est ce segment qui a fait vivre et continue à faire vivre le segment subsea à qui on doit une dépréciation de goodwill de prés de 2 milliards de $ en 2018, des pertes de 44 millions de $ en 2017 et 1.7 milliard de $ en 2018, un déficit d'exploitation de 182 millions de $ en 2018 et une consommation de cash de 1.2 milliards de $ en 2018. Voilà les vraies raisons de la scission.

Ne laissons pas continuer ce prédateur qui après s’être accaparé les technologies SURF, nos ateliers de fabrication, notre R&D, notre flotte et maintenant notre nom car demain c'est le bilan de Spinco qui sera une peau de chagrin, laissant ainsi peu d’espérance de vie à Spinco sauf a être absorbé par un autre prédateur.
Max Dessus
Max Dessus

le 11/09/2019 à 20:53 Citer ce message

Aujourd'hui, réunion d'information à la grande Arche.
On me dit que Doug n'est pas venu ! Il a juste envoyé un message. Empêché par son docteur !
Cela en dit long sur le courage de cet homme et l'intérêt qu'il porte à Technip France.

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